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    <title>DSpace Collection:</title>
    <link>http://dspace.centre-univ-mila.dz/jspui/handle/123456789/1040</link>
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    <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 16:07:44 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-07-24T16:07:44Z</dc:date>
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      <title>DSpace Collection:</title>
      <url>http://dspace.centre-univ-mila.dz:80/jspui/retrieve/4a9edb2e-f6da-4c3e-b15e-1fdfda74da46/qrchimpX1024 (5).png</url>
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      <title>Contribution à l'étude bioécologique et caractérisation morphométriques des Insectes vecteurs des maladies d’intérêt médicales et vétérinaire dans la région nord-est Algérienne</title>
      <link>http://dspace.centre-univ-mila.dz/jspui/handle/123456789/4605</link>
      <description>Titre: Contribution à l'étude bioécologique et caractérisation morphométriques des Insectes vecteurs des maladies d’intérêt médicales et vétérinaire dans la région nord-est Algérienne
Auteur(s): Assia, FEGHROUR
Résumé: Les maladies vectorielles et les infections transmises par les moucherons du genre Culicoides et Phlebotomus, représentent un problème croissant en Afrique du Nord, et particulièrement en Algérie. Cette thèse se concentre sur deux groupes d’insectes d’intérêt médico-vétérinaire : les Culicoides, vecteurs de la fièvre catarrhale ovine, et les phlébotomes, vecteurs des leishmanioses. Dans ce contexte, l’objectif principal de l’étude est de caractériser l’abondance, la richesse et la diversité des espèces de Culicoides et de phlébotomes dans le Nord-Est algérien, tout en précisant leur bio-écologie. Par ailleurs, une étude morphométrique a été menée afin de déterminer les critères morphologiques permettant d’identifier et de différencier les espèces des phlébotomes, et une étude microbiologique a été réalisée pour caractériser la microflore associée aux phlébotomes.Au total, 917 spécimens de Culicoides ont été collectés, dont 850 femelles et 67 mâles, répartis en 23 espèces appartenant à neuf sous-genres distincts. Parmi celles-ci, C. brunnicans Edwards,1939 a été signalée pour la première fois en Algérie et même dans la région Maghreb. C. imicola s’est révélée être l’espèce la plus abondante, représentant 25 % de l’ensemble de la collecte, suivie par le complexe C. obsoletus Meigen, 1818 (20 %), C. punctatus Meigen 1804 et C. newsteadi Austen, 1921 (14 %), ainsi que C. odiatus Austen, 1921 (11 %). Les autres espèces représentaient chacune 2 % ou moins des spécimens récoltés.Au total, 2 520 spécimens de phlébotomes ont été capturés et identifiés, comprenant 1 751 femelles et 769 mâles, appartenant aux deux genres Phlebotomus (96 %, représenté par cinq espèces) et Sergentomyia (4 %, représenté par une seule espèce). P. perniciosus Newstead, 1911 s’est révélée être l’espèce la plus abondante, représentant 71,62 % des spécimens, suivie de P. longicuspis Nitzulescu, 1911 (9,48 %) et de P. papatasi Scopoli, 1786 (8,45 %). Les autres espèces, à savoir P. chadlii Rioux, Juminer et Gibily1966, S. minuta Adler et Theodor, 1927 et P. perfiliewi Parrot, 1930, représentaient respectivement 3,61 %, 3,53 % et 3,29 % de l’ensemble des captures.Aucune relation statistiquement significative n’a été observée entre l’abondance mensuelle des espèces de Culicoides et de phlébotomes et les variables climatiques analysées, telles que la température moyenne, les précipitations et l’humidité relative. En revanche, l’altitude s’est révélée être le facteur environnemental le plus influent, conditionnant à la fois l’abondance et la répartition de ces insectes. Les densités les plus élevées ont été enregistrées dans les zones situées à des altitudes intermédiaires, comprises entre 400 et 800 mètres.Des différences significatives ont été observées dans plusieurs critères morphométriques, permettant de distinguer clairement P. perniciosus de P. longicuspis, ainsi que de séparer les différentes espèces et genres de phlébotomes.Une grande diversité de bactéries et de champignons est associée aux phlébotomes, qui pouvant représenter un risque supplémentaire pour la santé humaine et animale en raison de leur rôle de vecteurs de Leishmania. Ces résultats constituent une base solide pour l’élaboration de stratégies efficaces de surveillance et de contrôle des maladies vectorielles, tout en offrant des perspectives pour approfondir la compréhension de la biologie, de l’écologie et de la vectorialité des Culicoides et des phlébotomes, ainsi que pour étudier leurs interactions avec les agents pathogènes et la microbiote associée
Description: Vector-borne diseases and infections transmitted by midges of the genera Culicoides and Phlebotomus represent a growing problem in North Africa, particularly in Algeria. This thesis focuses on two groups of insects of medical and veterinary importance: Culicoides, vectors of bluetongue disease, and phlebotomine sandflies, vectors of leishmaniasis. In this context, the main objective of the study was to characterize the abundance, richness, and diversity of Culicoides and phlebotomine species in northeastern Algeria, while describing their bio-ecology. In addition, a morphometric study was conducted to determine morphological criteria for identifying and differentiating phlebotomine species, and a microbiological study was carried out to characterize the microflora associated with sandflies.A total of 917 Culicoides specimens were collected, including 850 females and 67 males, distributed across 23 species belonging to nine distinct subgenera. Among these, C. brunnicans Edwards,1939 was reported for the first time in Algeria and in the Maghreb region. C. imicola was the most abundant species, representing 25% of the collection, followed by the C. obsoletus complex Meigen, 1818 (20%), C. punctatus Meigen 1804 and C. newsteadi Austen, 1921 (14%), and C. odiatus Austen, 1921 (11%). Other species each accounted for 2% or less of the specimens.A total of 2,520 phlebotomine specimens were captured and identified, including 1,751 females and 769 males, belonging to the two genera Phlebotomus (96%, represented by five species) and Sergentomyia (4%, represented by a single species). P. perniciosus Newstead, 1911 was the most abundant species, representing 71.62% of the specimens, followed by P. longicuspis Nitzulescu, 1911 (9.48%) and P. papatasi Scopoli, 1786 (8.45%). The remaining species, namely P. chadlii Rioux, Juminer et Gibily1966, S. minuta Adler et Theodor, 1927, and P. perfiliewi Parrot, 1930, represented 3.61%, 3.53%, and 3.29% of the total captures, respectively.No statistically significant relationship was observed between the monthly abundance of Culicoides and phlebotomine species and the climatic variables analyzed, such as average temperature, precipitation, and relative humidity. In contrast, altitude was the most influential environmental factor affecting both the abundance and distribution of these insects, with the highest densities recorded at intermediate altitudes between 400 and 800 meters.Significant differences were observed in several morphometric criteria, allowing a clear distinction between P. perniciosus and P. longicuspis, as well as separation of different phlebotomine species and genera.A great diversity of bacteria and fungi was associated with phlebotomines, potentially posing an additional risk to human and animal health due to their role as vectors of Leishmania. These results provide a solid basis for developing effective surveillance and control strategies for vector-borne diseases and offer perspectives for further understanding the biology, ecology, and vectorial capacity of Culicoides and phlebotomines, as well as their interactions with pathogens and associated microbiota</description>
      <pubDate>Fri, 01 May 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://dspace.centre-univ-mila.dz/jspui/handle/123456789/4605</guid>
      <dc:date>2026-05-01T00:00:00Z</dc:date>
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      <title>Etude de l’effet de l’addition des extraits de quelques plantes de la région de Mila sur la conservation du lait à froid.</title>
      <link>http://dspace.centre-univ-mila.dz/jspui/handle/123456789/2618</link>
      <description>Titre: Etude de l’effet de l’addition des extraits de quelques plantes de la région de Mila sur la conservation du lait à froid.
Auteur(s): Asma, SERRER
Résumé: Le but de la présente étude est d'évaluer l'effet de la supplémentation des extraits aqueux de romarin et origan au lait cru de vache sur la dynamique de la croissance microbienne pendant la réfrigération, ainsi que l’analyse de la qualité sensorielle des laits supplémentés. Les extraits aqueux des feuilles des plantes ont été dditionnés aux laits à différentes concentrations et conservés à 4 °C. Les concentrations utilisées étaient de 0, 0,25, 0,5, 0,75 et 1 mg mL-1 pour le romarin et 0, 1,25, 2,5, 3,75, 5 mg mL-1 pour l’origan. L'évolution de la croissance microbienne a été suivie à intervalles de temps réguliers pendant dix jours. Le dénombrement de la flore icrobienne totale viable a été réalisé par les méthodes de culture dépendante. Les paramètres de croissance microbienne, à savoir le taux de croissance maximal (μmax), la durée de la phase de latence (λ) et la charge cellulaire maximale (Xmax) ont été obtenus à l'aide du modèle de Baranyi et Roberts.Les résultats des inétiques de croissance ont montré que la supplémentation des deux extraits de plantes au lait réfrigéré a généré des modifications des paramètres de croissance microbienne. Pour le romarin, la durée de la phase de latence (λ) a été prolongée de 1,2±0,80 jour (28,8 h) dans les laits sans supplémentation (0 mg mL-1) à ,66±0,92 jour (39,84 h) dans les laits additionnés de 0,75 et 1 mg mL -1. Tandis que la charge cellulaire maximale (Xmax) diminuait de 7,00 ±0,17 log UFC mL-1 dans les laits non supplémentés à 6,56±0,19 log UFC.&#xD;
mL-1 dans les laits additionnés aux mêmes concentrations. Alors que pour l'origan, λ a été retardé de ,12±0,11 jour (98,88 h) dans les laits sans supplémentation à 5,04±0,97 jour (120,96 h) dans les laits additionnés de 1,25 mg mL-1. Une diminution de Xmax a été remarquée pour l'ensemble des concentrations, enregistrant la valeur la plus basse de 4,45± 1,34 log UFC mL-1 à 2,5 et 3,75 mg mL-1. D'après les résultats, les  ncentrations recommandées d'ajout des extraits de plantes, permettant la prolongation de la durée de la phase de latence et la limitation de la croissance microbienne sont de 0,75 mg mL-1 pour le romarin et de 1,25 mg mL-1 pour l'origan. L’analyse sensorielle des laits additionnés des deux extraits de plantes a révélé des appréciations par les consommateurs sur la couleur, l’odeur, la saveur et la texture. La concentration de 1 mg mL-1 a donné la meilleure acceptabilité du produit par les dégustateurs pour les laits supplémentés de l’extrait de romarin. Tandis que dans les laits additionnés d’origan, la concentration 1,25 mg mL-1 a montré la meilleure acceptabilité par les dégustateurs. L'utilisation des extraits aqueux de romarin et origan comme additifs naturels pendant la réfrigération du lait pourrait offrir des opportunités en tant que bioconservateurs dans&#xD;
l'industrie laitière, pour réduire le prétraitement thermique et l'ajout d'additifs chimiques.
Description: The aim of the present study is to evaluate the effect of the supplementation of rosemary and oregano aqueous extracts to raw cow's milk on the dynamics of microbial growth during refrigeration, as well the analysis of the sensory quality of supplemented milks. The aqueous extracts of plants leaves were added to the milks at ifferent concentrations and stored at 4°C. The concentrations used were 0, 0.25, 0.5, 0.75 and 1 mg mL-1 for rosemary and 0, 1.25, 2.5, 3.75, 5 mg mL-1 for oregano. The evolution of microbial growth was monitored at regular intervals of time during ten days of cold storage. The enumeration of the total viable bacterial count was carried out by dependent culture methods. The microbial growth parameters, namely the maximum growth&#xD;
rate (μmax), lag phase duration (λ) and maximum cell load (Xmax) were obtained using the model of Baranyi and Roberts. The results of the growth kinetics showed that the supplementation of the two plants extracts to refrigerated milk generated modifications of the microbial growth parameters. For rosemary, the duration of the lag phase (λ) was prolonged from 1.2±0.80 days (28.8 h) in milks without supplementation (0 mg mL-1) to 1.66±0.92 days (39.84 h) in milks supplemented with 0.75 and 1 mg mL-1. While the maximum cell load (Xmax) decreased from 7.00±0.17 log CFU mL-1 in non-supplemented milks to 6.56 ±0.19 log CFU. mL-1 in&#xD;
milks added at the same concentrations. Whereas for oregano, λ was delayed from 4.12±0.11 days (98.88 h) in milks without supplementation to 5.04±0.97 days (120.96 h) in milks supplemented of 1.25 mg mL-1. A decrease in Xmax was noted for all the concentrations, recording the lowest value of 4.45±1.34 log CFU mL-1 at 2.5 and 3.75 mg mL-1. According to the results the recommended concentrations for plant extracts adding, allowing the prolongation of the lag phase duration and the limitation of microbial growth, are 0.75 mg mL-1 for rosemary and 1.25 mg mL-1 for oregano. The sensory analysis of the milks added with the plants extracts revealed consumer assessments of color, smell, flavor and texture. The concentration of 1 mg mL-1 gave the best acceptability of the product by tasters for milks supplemented with rosemary extract. While in milks added with oregano, the concentration of 1.25 mg mL-1 showed the best acceptability.  The use of rosemary and oregano aqueous extracts as natural additives during milk refrigeration could offer opportunities as opreservatives in the dairy industry, to reduce thermal pretreatment and the addition of chemical additives.</description>
      <pubDate>Tue, 01 Aug 2023 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://dspace.centre-univ-mila.dz/jspui/handle/123456789/2618</guid>
      <dc:date>2023-08-01T00:00:00Z</dc:date>
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      <title>Comparaison de l’accumulation des métabolites secondaires sous les effets climatiques et des phytohormones chez Mentha rotundifolia L.</title>
      <link>http://dspace.centre-univ-mila.dz/jspui/handle/123456789/2515</link>
      <description>Titre: Comparaison de l’accumulation des métabolites secondaires sous les effets climatiques et des phytohormones chez Mentha rotundifolia L.
Auteur(s): Hadjer, KECIS
Résumé: L'accumulation des métabolites secondaires, nécessaires pour extraire des composés pharmaceutiques futurs, peut varier considérablement au sein d'une même espèce des plantes médicinales. Cette variation est due à plusieurs facteurs, notamment le lieu de croissance de la plante et les stratégies agricoles utilisées, qui peuvent être soutenues par l'application d'hormones de croissance (PGR). Dans cette optique, nous avons mené une étude comparative sur l'accumulation de polyphénols entre des plantes poussant naturellement et des plantes cultivées en serre, qui ont été traitées avec des phytohormones ; l'acide indole-3-acétique (IAA) et la 6-benzylaminopurine (BAP). On a procédé a collectés simultanément des plantes poussant naturellement provenant de Mila et Jijel, ainsi que des plantes ayant été préalablement cultivées dans une serre et traitées par deux phytohormones exogènes, l'auxine (IAA) et la cytokinine (BAP) à différentes concentrations, la partie aérienne et les racines ont été séparées, les contenus phénoliques (PTC ,FTC, FloC) ont été déterminés par des méthodes colorimétriques, les composés phénoliques individuels ont été identifiés et quantifiés à l’aide de la LC-ESI-MS, différents échantillons ont été soumis à des essais in vitro afin d'évaluer leur bioactivité.&#xD;
Pour la M. rotundifolia poussant naturellement, nous avons observé que les racines de la plante de site Mila contenaient le teneur en phénols totaux le plus élevé avec une valeur de 241.52 ± 2.83 μg EAG /mg, tandis que la partie aérienne de la plante enregistrait le plus grand teneur en flavonoïdes (77.026 ± 1.61 μg ER/mg d'extrait), en flavones et flavonols (54.85±0.35 μg EQ/mg d'extrait). Au total, seize composés phénoliques ont été identifiés, dont des acides phénoliques et des flavonoïdes. L'acide rosmarinique, l'acide quinique et l'acide salviolinique étaient les principaux composés phénoliques avec les quantités les plus élevées (de 3.996 à 125.411 μg/g d'extrait). La plupart des composés présentent des niveaux plus élevés dans la plante de Mila que dans celle de Jijel. Tous les extraits ont montré une activité antioxydante remarquable, qui variait selon l'origine et l'organe de la plante. Les racines de la plante de la région de Mila ont montré la plus forte d’inhibition de l'AChE (IC50 = 36.89 ± 0.25 μg/ml) et de l'α-glucosidase (IC50 = 17.29 ± 0.09 μg/ml).Concernant les plantes traitées par l 'IAA et la BAP, nous avons enregistré que l’application individuel de la BAP et leur inter actés avec l’IAA a augmenté les teneurs en phénols totaux dans les parties aérienne et les racines de M. rotundifolia L. respectivement, Également, la BAP à 20 mg/L stimule l’accumulation considérable des flavonoïdes des extraits des parties aériennes, tandis que l'IAA a augmenté de manière significative la quantité des flavonoïdes dans les racines. Alors que la teneur en flavones et flavonols a été augmentée après l’application conjointement de deux hormones dans les deux parties. De plus, la composition phénolique enregistrés dans les deux parties des plantes traités varie quantitativement en fonction de type d’hormone appliqué et leur concentration. Le traitement avec l'IAA et la BAP a provoqué un changement remarquable dans la quantité de composés phénoliques individuels. L'augmentation la plus importante a été observée pour les acides salviolinique et rosmarinique dans les parties aériennes des plantes traitées avec 20 mg/l ou 10 mg/l de BAP. Dans ces conditions, la teneur en acide salviolinique a été multipliée par sept (73.651 ug/g d'extrait) dans les parties aériennes des plantes recevant 20 mg/l de BAP par rapport à la teneur initiale de la plante non traitée (17,336 ug/g d'extrait). En outre, le niveau d'acide rosmarinique a augmenté de 17.336 ug/g (Témoin) à 66.265 et 62.566 ug/g avec le traitement avec 10 et 20 mg/l de BAP, respectivement. L'acide salviolinique présente la plus forte augmentation dans les racines des plantes traitées à 10 mg/l de (18.232 à 41.317 ug/g d'extrait). Le traitement inter acté des IAA et BAP à une concentration de 20 mg/l a entraîné une accumulation considérable de la teneur en acide quinique dans la partie aérienne et l'acide rosmarinique dans la partie racinaire par apport au témoin. Une légère stimulation a été observée pour les autres composés dans les deux parties. Des effets antioxydants et d’inhibition d'enzymes plus importants ont été observés dans les plantes traitées par rapport aux plantes non traitées.&#xD;
Concernant la comparaison entre les plantes poussantes naturellement et les plantes traitées par des phytohormones, nous notons que le traitement hormonal a donné des meilleurs résultats dans les teneurs en polyphénols totaux et les concentrations des composés phénoliques individuels, en particulier les plus prédominants dans la plante dont l'acide rosmarinique, l'acide salviolinique, l'acide quinique, l'acide caféique et la naringénine, et ce uniquement dans les parties aériennes.
Description: The accumulation of essential secondary metabolites necessary for the production of future pharmaceutical compounds can significantly vary within the same species of medicinal plants due to several factors. These factors include the plant's growth location and the agricultural strategies employed, which are further influenced by the application of plant growth regulators (PGR). we are interested in comparing the accumulation of polyphenols between plants grown spontaneously and plants cultivated in greenhouse conditions and treated with phytohormones (indole-3-acetic acid and 6-benzylaminopurine).&#xD;
A both Samples of naturally growing plants were collected in Mila and Jijel and the samples of plant treated previously with two exogenous phytohormones (IAA) and (BAP) at different concentrations in the same times, the aerial part and the roots were separated, the phenolic content was measured using colorimetric techniques, while individual phenolic compounds were identified and quantified using LC-ESI-MS. The bioactivity of the different extracts was evaluated by in vitro assays. In the case of the wild-growing M. rotundifolia, it was observed that the roots of the Mila plant exhibited the highest total phenolic content, measuring at 241.52 ± 2.83 μg GAE/mg. On the other hand, the aerial part of the plant displayed the highest levels of flavonoids (77.026 ± 1.61 μg RE/mg extract) and flavonols (54.85 ± 0.35 μg EQ/mg extract). A total of sixteen phenolic compounds, including phenolic acids and flavonoids, were identified. Among them, rosmarinic acid, quinic acid and salvianolic acid were the predominant phenolic compounds, exhibiting the highest concentrations ranging from 3.996 to 125.411 μg/g of extract, depending on the plant organ and origin. The plant samples from the Mila region generally contained higher levels of these compounds compared to those from Jijel.&#xD;
All extracts displayed notable antioxidant activity, which varied depending on the origin and organ of the plant. Particularly, the roots of the plant from the Mila region exhibited the strongest inhibition on α-glucosidase (with an IC50 value of 17.29 ± 0.09 μg/mL) and AChE (with an IC50 value of 36.89 ± 0.25 μg/mL) and&#xD;
For plants treated with auxin (indole-3-acetic acid) and cytokinin (BAP), we observed that individual application of BAP and their inter acted with IAA increased the contents of total phenols in aerial parts and roots of M. rotundifolia L. respectively. Also, BAP at 20 mg/L stimulated considerable accumulation of flavonoids in the extracts of aerial parts, while IAA significantly increased the levels of flavonoids, in the roots. While the content of flavones and flavonols is increased after the combined application of two hormones in both parts. Moreover, the analysis of the phenolic composition recorded in both parts of the treated plants varies quantitatively depending on the type of hormone applied and their concentration. The treatment with IAA and BAP caused a remarkable change in the amounts of individual phenolic compounds. The most significant increase was observed for salviolinic acid and rosmarinic acid in aerial parts treated with 20 mg/ml or 10 mg/ml BAP. Under these conditions, the salviolinic acid content increased seven-fold (73.651 ug/g extract) in the aerial parts receiving 20 mg/l BAP compared to the initial content in the untreated plant (17.336 ug/g extract). In addition, the level of rosmarinic acid increased from 17.336 ug/g (without hormone) to 66.265 and 62.566 ug/g with treatment with 10 and 20 mg/l BAP, respectively. Salviolinic acid showed the greatest increase in the roots of plants treated with 10 mg/l (from 18.232 to 41.317 ug/g extract). The treatment interacting IAA and BAP at a concentration of 20 mg/l resulted in almost a considerable accumulation of quinic acid content in the aerial part and rosmarinic acid in the root part compared to the control. A slight stimulation was observed for the other compounds in both parts. Greater antioxidant and enzyme inhibitory effects were observed in the treated plants compared to the untreated plants. Comparing the naturally growing plants with the plants treated with phytohormones, we note that the hormonal treatment gave the best results for total polyphenols and the most predominant individual phenolic compounds in the plant, including rosmarinic acid, salviolinic acid, quinic acid, caffeic acid and naringenin, and this only in the aerial parts.</description>
      <pubDate>Sat, 01 Jul 2023 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://dspace.centre-univ-mila.dz/jspui/handle/123456789/2515</guid>
      <dc:date>2023-07-01T00:00:00Z</dc:date>
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      <title>Influence des facteurs écologiques sur l’accumulation des métabolites secondaires</title>
      <link>http://dspace.centre-univ-mila.dz/jspui/handle/123456789/2222</link>
      <description>Titre: Influence des facteurs écologiques sur l’accumulation des métabolites secondaires
Auteur(s): Hakima, BELDI
Résumé: Ce travail contribue à l'étude de l'effet des facteurs édapho-climatiques sur la teneur et la qualité des métabolites secondaires chez Aristolochia longa L. et Capparis spinosa L. qui ont été prélevées dans trois wilayas de climat différent. Un criblage phytochimique a été effectué afin d'identifier les principaux groupes chimiques présents. Le contenu en polyphénols, flavonoïdes, flavones et flavonols ont été quantifiés par des dosages spectrophotométriques. La puissance antioxydante des extraits a été évaluée in vitro par cinq méthodes. L’activité enzymatique a été évaluée par le test d’anti-Alzheimer et l’activité antibactérienne a été faite selon la méthode de diffusion sur disques. Une chromatographie liquide couplée à la spectrométrie de masse en tandem (LC-MS/MS) a été utilisée pour la détermination de la composition chimique des extraits actifs de deux plantes. L’étude chimique des deux plantes a permis de faire la lumière sur un certain nombre de groupes chimiques : les polyphénols, les flavonoïdes, les tanins, les alcaloïdes et les glucides. L'estimation quantitative a montré la richesse des extraits MeOH d’A. longa de Mila en TPC et TFC (176.56±1.64μg EAG/mg d’extrait, 43.51±1.13μg EQ/mg d’extrait respectivement). Pour C. spinosa la grande teneur en TPC et TFF a été enregistré au niveau des feuilles de Sétif avec TPC=49.83μg EAG/mg d’extrait et TFF=77.77μg EQ/mg d’extrait. Les activités antioxydantes ont démontré que les extraits MeOH des feuilles d’A. longa de Mila et Jijel présentent le meilleur effet antioxydant. Pour l’espèce type C. spinosa le meilleur effet inhibiteur a été enregistré au niveau des feuilles de Sétif. L’activité anti-Alzheimer a montré que les extraits avaient des effets anti-AChE et BChE très significatifs. L'extrait MeOH d’A. longa de Mila semble avoir l'effet inhibiteur le plus puissant contre S. aureus, E. coli et E. faecalis avec des zones d’inhibition 12.83mm ; 11.88mm et 10.33mm respectivement. Concernant C. spinosa les extraits MeOH des feuilles et de racines de Sétif montrent une activité anti- S. aureus et anti- E. coli avec des zones d'inhibition de 8.66mm, 9.01mm, 10.32mm et 10.21mm respectivement. La LC-MS/MS a révélé la présence de six composés pour A. longa de Mila et Jijel et quatre composés pour l’extrait méthanolique de feuilles de Sétif. Pour C. Spinosa L., l’analyse a révélé la présence de cinq composés pour le câprier de Sétif et 4 composés pour le câprier provient de Mila et Jijel.
Description: This work contributes to the study of the effect of edapho-climatic factors on the content and quality of econdary metabolites in Aristolochia longa L. and Capparis spinosa L.which were collected in three wilayas of different climate. A phytochemical screening was performed to identify the main chemical groups present. The content of polyphenols, flavonoids, flavones and flavonols was quantified by spectrophotometric assays. The antioxidant power of the extracts was evaluated in vitro by five methods. Enzymatic activity was evaluated by the anti-Alzheimer test and antibacterial activity was done by the disk diffusion method. An LC-MS/MS was used for the determination of the chemical composition of the active extracts. Chemical investigation of both plants shed light on a number of chemical groups: polyphenols, flavonoids, tannins, alkaloids, and carbohydrates. Quantitative estimation showed the richness of MeOH extracts of A. longa from Mila in TPC and TFC (176.56±1.64μg EAG/mg extract, 43.51±1.13μg EQ/mg extract respectively). For C. spinosa the high content of TPC and TFF was recorded at the level of leaves from Setif with TPC=49.83μg EAG/mg extract and TFF=77.77μg EQ/mg extract. Antioxidant activities showed that MeOH extracts of A. longa leaves from Mila and Jijel have the best antioxidant effect. For the species C. spinosa the best inhibitory effect was recorded in the leaves of Setif. The anti-Alzheimer activity showed that the extracts had very significant anti-AChE and BChE effects. The MeOH extract of A. longa from Mila seems to have the strongest inhibitory effect against S. aureus, E. coli and E. faecalis with inhibition zones of 12.83mm; 11.88mm and 10.33mm respectively. ncerning C. spinosa, MeOH extracts of leaves and roots from Setif show anti-S. aureus and anti-E. coli activity with inhibition zones of 8.66mm, 9.01mm, 10.32mm and 10.21mm respectively.The LC-MS/MS revealed the presence of six compounds for A. longa from Mila and Jijel and four compounds for the methanolic extract of leaves from Sétif. for C. Spinosa L., the analysis revealed the presence of five compounds for the caper from Sétif and 4 compounds for the caper from Mila and Jijel</description>
      <pubDate>Thu, 01 Sep 2022 00:00:00 GMT</pubDate>
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      <dc:date>2022-09-01T00:00:00Z</dc:date>
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